2002

Mai-juin 2002

Marsyas me rejoint pour ma rétrospective. J’investis tout le bas de la bâtisse. Je passe mon temps à sourire, c’est grandiose. Fr3 passe par là ! Trois images à la télé. Je n’avais pas voté, j’ai la colère d’un crétin (.) . J’apprends qu’au foot, c’est perdu !

Mes sculptures me prennent en main, explosent de joie et de fantaisie. En fin de nuit, le signal se lève : les oiseaux commencent à chanter ; mes bistouris se couchent, j’entends rarement le coq.

Le jour, c’est sentiers et bûcheronnage, grands feux et nettoyage. On s’occupe des murs, à la chaux. Et parfois, on ne fait rien, un feu de cheminée, une bonne bouffe, du tir à l’arc ou du cheval, on joue, on vit, on rit, on respire : la vie de château ! Le singulier séduit. C’est très beau, là-bas.